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Phare de Nividic |

menu des Phares
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titre
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Phare de Nividic aussi appelé Phare du Four (Etablissement de signalisation maritime n° 624/000)
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localisation
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Bretagne;29;Ouessant
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aire d'étude
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Subdivision de Brest
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lieu-dit
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Ouessant (abord ouest de l'île d')
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dénomination
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phare
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époque de construction
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1er quart 20e siècle
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année
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1912
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auteur(s)
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Pigeaud (ingénieur)
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historique
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- 1936 : allumage sur une tour octogonale en béton armé sur un
soubassement ovoïde en maçonnerie de pierres apparentes. La base de la
tour est en béton plein surmontée par trois chambres superposées de
35,50 m de hauteur. La DM d'approbation des travaux est signée le 5
janvier 1910. Le Service des phares estimait qu'après l'achèvement du
phare de la Jument prévu pour la campagne 1912, il serait opportun
d'utiliser l'équipe tout particulièrement entraînée, constituée à
Ouessant et possédant un bon et moderne bateau de travaux, l'Eugène
Potron. Les premiers travaux sur la roche commencent au cours de l'été
1912 sous la direction de l'ingénieur en chef Pigeaud et de l'ingénieur
ordinaire de Brest, Montigny. Le chantier est dirigé par le conducteur
de la subdivision d'Ouessant, Heurté. L'avant projet sommaire est
présenté le 9 mars 1912. Il était prévu la construction d'une tour
constituée par un soubassement surmonté d'un fût octogonal d'une
largeur décroissante. Les dépenses à engager sont évaluées à 160 000
francs-or. La DM du 27 avril 1912 autorise l'exécution en régie. La
question de l'équipement de l'ouvrage demeurée réservée mais dès le 22
juillet 1912, le Directeur indiquait que le service central avait mis à
l'étude les questions " nombreuses et complexes soulevées par
l'établissement éventuel au sommet de la tour, d'un feu et d'un signal
sonore à fonctionnement automatique ou dirigé à distance ". Les travaux
autorisés l'édifice est érigé entre 1912 et 1936 au prix d'innombrables
difficultés. La guerre n'interrompt pas le chantier et environ 50
mètres cubes de maçonnerie sont exécutés chaque année entre 1913 et
1916 mais les travaux parallèles de reprise sur le soubassement du
phare de la Jument ne permettaient pas un avancement rapide du
chantier. En 1926 la tour atteint quand même les 26 mètres au dessus de
la roche mais il restait à résoudre le problème de l'équipement. Les
900 m qui séparent la tour de l'île ne permettaient pas d'envisager la
pose d'un câble électrique sous marin entre la station du Créac'h et la
tour du Nividig. Pour résoudre le problème, cette question est soulevée
pour la première fois à l'échelon national par l'ingénieur Ciolina en
janvier 1913 qui redoute " d'une part, la dépense considérable
résultant du prix d'acquisition du câble et, d'autre part,
l'incertitude de pouvoir conserver le câble en bon état dans ces
régions d'atterrissage, particulièrement du côté du Nividic". Déjà il
envisage la possibilité d'une prolongation au dessus de la mer de la
partie aérienne de la ligne déjà prévue entre le phare du Créac'h et la
côte de Pern. Dix ans plus tard cette solution est reprise à l'échelon
local par l'ingénieur de Brest, Coÿne, et le subdivisionnaire de
Ouessant, Crouton. Ce dernier suggère dès 1923 de construire trois
supports intermédiaires en béton armé qui dans la phase finale
porteraient les câbles conducteurs aériens et dans la phase initiale
permettraient l'installation d'un transporteur de capacité limitée pour
apporter au phare les hommes et le matériel Seulement deux pylônes sont
construits sur les roches de Kerzu et de Conçu pour supporter un câble
de la ligne électrique et le "téléphérique" utilisé pour la maintenance
entre 1936 et 1939. La tour est élevée à 33 mètres au dessus de la
roche et il est décidé d'évider la partie supérieure pour permettre
l'aménagement de chambres destinées à recevoir le matériel, groupes
compresseurs, sirène de brume, réservoirs à gaz, réservoirs à air
comprimé... Les dernières études aboutissent à la DM du 19 mars 1928
qui fixe définitivement la consistance de l'équipement :
- en
matière de feu, 2 optiques portant le feu normal alimenté
électriquement depuis la centrale du phare du Créac'h et le feu de
secours alimenté au gaz.
- en matière de signal sonore, une sirène alimentée par deux groupes électro-compresseurs à démarrage automatique.
En 1929 la tour est prête pour recevoir ses équipement mais l'ingénieur Co
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description
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- Description architecturale :
Hauteur au dessus de la mer : 30,40 m.
Taille générale : 35,55 m.
Hauteur de la focale : 32,70 m.
Description
: Tour octogonale en maçonnerie lisse sur un soubassement ovoïde en
maçonnerie de pierres apparentes. Peinte en noire à la création.
- Description technique :
1ère optique : 1936 : feu à éclats blancs (2+1) toutes les 15 secondes, lentille de 6 panneaux au 1/6 focale 0,25 m.
Autres optiques : 1971 : feu 9 scintillements blancs toutes les 10 secondes .
Cuve à mercure : 1936.
- Etat actuel : Lanterne Ø 3 m munie d' une plate-forme d' hélitreuillage.
Optique d' horizon à 360° de 0,25 m de focale en verre moulé.
Lampe halogène de 40w. Feu blanc scintillant 9 fois en 10 secondes.
Portée 10 milles.
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étages
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étage de soubassement
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propriété de l'Etat
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date protection MH
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édifice non protégé MH
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type d'étude
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inventaire des phares
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date d'enquête
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2001
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rédacteur(s)
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Dreyer Francis ; Fichou Jean-Christophe
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N° notice
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IA29000452
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(c) Ministère de l'équipement, Bureau des phares et balises, 2001 ; (c) Ministère de la culture, Inventaire général, 2001
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crédits photo
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Dreyer, Francis - © Francis Dreyer ; © Ministère de l'équipement,
Bureau des phares et balises, 2004 ; © Ministère de la culture, 2004
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Dossier consultable
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service régional de l'inventaire Bretagne
Hôtel de Blossac - 6, Rue du Chapitre 35044 RENNES Cedex - 02.99.29.67.67
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base de données Mérimée
ministère de la Culture et de la Communication - direction de l'Architecture et du Patrimoine. |
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